Chaïna DÉSIR, en fin de parcours universitaire en sciences politiques, engagée dans la vie citoyenne et originaire de Kenscoff, dit toute son affliction devant les violences commises par des groupes armés dans la Commune durant la nuit du 22 au 23 août 2026.
Personnellement touchée par ce drame, elle fait savoir que plusieurs des personnes affectées font partie de son entourage, de ses camarades et de sa communauté d’origine.
Elle déplore vivement cette situation, qu’elle impute à l’insécurité qui s’installe durablement et à l’insuffisance des mesures étatiques censées pour protéger la population.
Elle exprime sa solidarité envers les victimes et leurs familles, tout en demandant aux autorités concernées de poser les actes nécessaires pour restaurer la paix et la sécurité à Kenscoff.
Pour elle, remettre ladite Commune en ordre représente une priorité pressante. Cela ne se limite pas à sécuriser les lieux, il faut aussi rendre aux habitants la conviction que leur vie a du prix et que l’État ne se dérobe pas à son devoir.
« Kenscoff est ma commune. C’est là que vivent mes proches, mes camarades, ma famille. Je ne peux donc pas rester indifférente face à ce qui s’y passe. Je souhaite profondément que l’ordre soit rétabli dans la commune et que les habitants puissent retrouver la paix et la sécurité auxquelles ils ont droit », affirme-t-elle.
Par cette prise de parole, la jeune politologue cherche à porter la voix d’une communauté frappée par le deuil et à rappeler que chaque victime représente une famille, une histoire et une existence brisée par la violence.