Le gouvernement dirigé par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a validé une nouvelle augmentation des prix des produits pétroliers sur le marché national, à l’issue de discussions avec le Conseil consultatif sur les produits pétroliers.
Selon les informations disponibles, les nouveaux tarifs sont fixés comme suit : le diesel passe à 850 gourdes, le kérosène à 845 gourdes, et la gazoline à 725 gourdes.
Ces prix doivent entrer en vigueur à partir du 2 avril 2026.
Les autorités présentent cette décision comme un « compromis » entre l’État, les importateurs et les distributeurs. Toutefois, cette nouvelle hausse suscite déjà des interrogations, notamment en ce qui concerne le niveau de transparence entourant la gestion du dossier pétrolier.
Dans un contexte marqué par une insécurité persistante, une dégradation des conditions de vie et une pression économique croissante sur les ménages, cette augmentation devrait entraîner une hausse du coût du transport et des produits de première nécessité.
Plusieurs observateurs redoutent un effet en chaîne sur les prix, alors que la population fait déjà face à une inflation soutenue et à une baisse du pouvoir d’achat.